
.jpg)
Fleex — équiper ses salariés en télétravail. La startup opère en France sur le secteur Services aux entreprises. Le service aux entreprises grandit au rythme de ses équipes, ce qui en fait un modèle exigeant en trésorerie autant qu’en management.
Le besoin en fonds de roulement suit exactement la courbe de l’activité. Plus l’entreprise gagne de contrats, plus elle a besoin de trésorerie.
Lever, ce n’est pas trouver de l’argent : c’est choisir avec qui l’on va passer les cinq prochaines années.
Pour Fleex, la question s’est posée dans les termes de son modèle : financer l’infrastructure avant les usages, tout en continuant à faire tourner l’exploitation.
Le business model retenu est Plateforme. Le modèle est celui d’une plateforme : l’infrastructure se construit avant les usages, et sa valeur croît avec le nombre d’acteurs qui s’y branchent. L’investissement initial est lourd, le rendement s’installe ensuite.

Nous avons piloté l’ouverture du capital. L’objectif n’est jamais le montant seul : c’est le couple valorisation-dilution, la qualité des investisseurs autour de la table et les clauses que l’on signera pour plusieurs années.

Fleex a été fondée par Noémie El-Baz et William Genis. Une équipe fondatrice à deux est, aux yeux d’un investisseur, un signal en soi : elle répartit les rôles et absorbe mieux les à-coups.
Le plan de financement a été construit sur mesure, en combinant les ressources disponibles plutôt qu’en s’en remettre à une seule.
La meilleure structure financière est celle dont le dirigeant n’a plus à se préoccuper.

L’histoire s’est conclue par une sortie. C’est l’issue que prépare, sans jamais la promettre, un travail de structuration mené dès les premiers tours : des comptes tenus, une gouvernance claire et une documentation à jour font gagner des mois le jour où l’opération se présente. Le site de l’entreprise : fleex.com.
